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Enseigner L’Arabe : La Gauche Et La Droite Soutiennent L’initiative

Et ce, pour plusieurs raisons 👌

Lundi 10 septembre, Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation, a parlé d’une possible introduction de la langue arabe dans l’enseignement. Ce n’est pas la première fois qu’un dirigeant émet cette idée. Des ministres de gauche et de droite l’avaient même soutenue.

Lundi 10 septembre, Jean-Michel Blanquer, fait part, au micro de BFMTV, de son désir de développer l’enseignement de l’arabe, et « d’autres grandes langues de civilisation », telles que le Russe ou le Chinois.

Le ministre a évoqué son souhait de « donner du prestige à ces langues ». Ensuite, il souligne : « C’est particulièrement vrai de l’arabe, qui est une très grande langue littéraire et qui ne doit pas être apprise seulement par les personnes d’origine maghrébine ou de pays arabes ».

Avantage culturel et commercial de l’arabe.

Le 10 septembre, l’Institut Montaigne a publié un rapport qui conseille de réintroduire l’enseignement de la langue arabe. Cette langue offre sans aucun doute des avantages littéraires et commerciaux. Mais ce n’est pas tout, Hakim El Karoui, l’un des auteurs du rapport, souligne un autre avantage. « L’apprentissage de l’arabe empêcherait d’autres enseignements parallèles et la « lecture salafiste » de cette langue ».

L’ex-ministre de l’Éducation du gouvernement Sarkozy, Luc Chatel avait évoqué cette même raison en 2011. Selon M. Luc, l’enseignement de l’arabe doit se faire par des membres de l’Éducation nationale, pour permettre son développement. Puis, il voulait que cette langue ne soit pas réservée qu’ « aux élèves issus de l’immigration ». Son prédécesseur, Xavier Darcos, était également de son avis.

Il n’y a pas si longtemps, Najat Vallaud-Belkacem, a voulu instaurer comme matières facultatives pour tous les apprenants, l’arabe, le portugais, l’italien ou encore le turc.

Source

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